JOURS D’OUVERTURES
Nicole Guidi
Un jour, un ami à l’atelier : Pourquoi ? Je traduis : À quoi bon ? Il questionne mes dessins qui s’accumulent à l’atelier, interroge ce temps où je fais faux bond à la communauté. — Pour la joie ! mon ami. Pour la vibration intime qui sera geste sur le papier, pour l’aventure, j’y vais. Pour le risque, pour combattre la peur d’achever ce dessin, mon dessein sans surprise. Pour le plaisir possible. Je le connais immense.