(interphone et 2e étage droite) 13006
JOURS D’OUVERTURES
Catherine Chardonnay
Catherine Chardonnay, qui est illustratrice, présentera des travaux récents en linogravure et sérigraphie.
Marie Chéné
Marie Chéné, artiste et poète, écrit avec le nom des villes, avec les angles des murs, elle joue avec les échos, elle provoque la rencontre du mot et de la motte. Elle explore joyeusement la matérialité du langage dans des expositions, des installations, des films, des interventions dans l’espace public ou lors d’ateliers publics.
Dans le ciel tout va bien
Géraldine Fohr
Où l'on verra des objets étranges, pièces uniques fabriquées avec des matériaux en réemploi, et dont les fonctions sont absolument indispensables, à l'instar de la poupée vaudou ou des Slowlex.
Marie-Élise Masson
Autrice et illustratrice, je travaille pour la presse et l'édition jeunesse. À l'occasion des journées Portes ouvertes, je présenterai des originaux de mes livres peints à la gouache, des tableaux encadrés sur le thème des oiseaux, des arbres et de la nature, des galets peints, des cartes et des livres pour les enfants.
Madame Pea
Artiste-illustratrice, je développe mon travail artistique autour de trois axes de recherche :
la cartographie, l’axonométrie sensible et les paysages imaginaires.
Je m’inspire du monde fabuleusement ordinaire qui m’entoure, des personnes et des objets que je rencontre ou que j’imagine et de la ville dans laquelle je vis. J’aime être précise pour faire voyager les personnes dans l’infiniment grand et l’infiniment petit, proposer une expérience immersive où tous les détails comptent, susciter plusieurs niveaux de compréhension et éveiller l’imaginaire.
Valentine Vermeil
Je crée des ensembles photographiques qui prennent forme dans des installations aux formats variables, ainsi que dans des livres. Avant toute prise de vue, je consacre un temps long à ressentir le lieu : c’est une phase d’imprégnation, mais aussi de projection. Je tente de trouver dans ce que le quotidien a de plus banal une résonance en moi, avec mes souvenirs, mes émotions et mes sensations qui me permettraient d’accueillir cette banalité au sein d’un idéal ou d’un fantasme. À travers ce processus, je questionne la place que j’occupe. Cette position à la fois sociale, affective, ou historique est un point d’ancrage pour penser le mécanisme d’idéalisation : comment il naît, ce qu’il provoque en nous, ce qu’il produit sur notre compréhension du monde.